Journalistes et militaires : quelles relations surles théâtres d’opération africains ?

L’information est un enjeu majeur des guerres contemporaines. Au début de l’opération Serval au Mali, lancée le 11 janvier 2013, la pression médiatique était très forte, les journalistes, étant présents sur le théâtre dès les premières heures de l’opération. De son côté, l’armée française avait mis en place un dispositif de communication reposant sur l’encadrement des journalistes sur place et le recueil et la diffusion d’images aux médias non présents sur le théâtre. Alors que les journalistes souhaitaient travailler au plus près des affrontements, l’armée française a été accusée de restreindre l’accès de ces journalistes aux zones de combat.

Comment s’articule le travail des militaires et des journalistes sur ces théâtres d’opération ? Quelles contraintes la présence massive des journalistes dans les zones de guerre fait-elle peser sur l’armée ? Réciproquement, comment les journalistes peuvent-ils informer le grand public sur les opérations en cours quand ils n’ont pas accès au front ?

Cette conférence, organisée par le comité Afrique de l’ANAJ-IHEDN, sera ainsi l’occasion de confronter les points de vue des militaires et des journalistes qui ont travaillé sur des théâtres d’opération africains.

Avec le colonel Gilles Jaron, conseiller communication à l’état-major des armées, et Matthieu Mabin, journaliste à France 24

Jeudi 7 novembre 2013, de 19h30 à 21h00, à l’École militaire, amphithéâtre Louis
Inscriptions : Bénédicte Brétonnière
Responsable du comité Afrique de l’ANAJ-IHEDN
afrique@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

Cette entrée a été publiée dans Brèves. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.